Stella Catuhe

International goes global

Que le temps passe !

Il faut vraiment que j’écrive plusieurs articles. Tout d’abord je dois vous raconter mon inoubliable expérience Erasmus à Francfort, ensuite ma décision de finalement rester ici pour étudier… et vous décrire le stage que je fais actuellement au Luxembourg (chez moi) à Jamendo !!!

Me voilà étudiante Erasmus à Francfort. En effet, grâce à mon école en France (Inseec Bordeaux), il nous a été laissé la possibilité de poursuivre notre deuxième semestre à l’étranger, dans l’une des universités partenaires. Francfort étant le centre financier de l’Europe, c’est tout naturellement là que j’ai voulu étudier.

 Que dire sur l’école ? Elle est très moderne et bien équipée. Il faut utiliser son pass pour débloquer la plupart des portes ou prendre l’ascenseur, des ordinateurs avec accès internet sont en libre-service, la bibliothèque regorge de livres dans plusieurs langues et il y a même une cantine-restaurant bio. Les professeurs et étudiants sont toujours prêts à nous aider. Ambiance sérieuse et studieuse garantie.

Je suis en « Bachelor of International Economics and Management »,  la plupart des cours sont promulgués en anglais et certains en allemand. J’ai aussi pris la langue « chinois ». Mes camarades viennent de tous horizons : ils sont russes, italiens, espagnols, chinois et… français.

Une expérience culturelle et linguistique exceptionnelle m’attend chaque jour.

Voici une de mes journée lors la première partie de ma mission, “Discovery”.

  Lors de mon cursus à l’Inseec Bordeaux, le mois de janvier était prévu pour un stage humaniste obligatoire. Humaniste ? J’ai donc choisi de faire un stage humanitaire bénévole. Ayant été plusieurs fois aux Philippines plusieurs fois (pour mon stage de 1e année de DUT SRC notamment), j’y avais pu découvrir l’horrible fossé qui était creusé entre les “riches” et les “pauvres”. Voulant vraiment faire quelque chose, même si vraiment minime, pour mon deuxième pays d’adoption, c’est sans hésiter là-bas que j’ai voulu faire mon stage.

Après avoir postulé à plusieurs associations, c’est finalement à Virlanie Foundation, Inc. que j’ai fait mon stage. Et c’est vraiment là que je voulais le faire ! En effet, Virlanie existe depuis 15 ans aux Philippines et est la plus grosse association française s’occupant des enfants des rues. Leur action est globale, accompagnant les enfants dès leur plus jeune âge jusqu’à leurs 22 ans (et jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un travail).

Pendant 2 semaines, j’ai découvert tous les programmes de la fondation. A chaque fois, je m’impliquais et aidait les enfants. Il y a des “homes” où les enfants restent, dans le quartier où l’office de Virlanie se trouve (dans Manille, à Makati), mais aussi dans des provinces de Manille ou dans des bidonvilles. Ces 2 semaines étaient magiques. Les enfants sont toujours souriants et surtout sont très mignons !

Ensuite, les 2 dernières semaines, j’ai initialisé la base de données “Fund Raising” en utilisant le programme Access. L’après-midi je donnais un cours d’espagnol à un enfant qui allait se faire adopter par un couple d’espagnols.

Pour conclure, je reprendrai la conclusion de mon rapport de stage remis à mon école :

Vivre en tant que volontaire est parfois difficile, surtout avec des conditions de vie spartiates, mais cela en vaut la peine. Faire retrouver le sourire à ces enfants qui manquent de tout est une récompense inespérée. J’ai vécu une expérience incroyable à Virlanie, autant avec les enfants qu’avec les autres volontaires, qui venaient de tous horizons. C’est un véritable enrichissement culturel et social. Cela m’a permis de me rendre compte de la chance que l’on a de vivre dans un pays développé.

     Etre volontaire, c’est s’impliquer et partager avec les autres ce qui nous qualifie d’êtres humains, c’est-à-dire notre cœur.

     Plus concrètement, la base de données que j’ai créée permettra à Virlanie Philippines un meilleur suivi des contacts et des donateurs. Cette meilleure organisation ne pourra qu’améliorer la collecte de fonds, le nerf de la guerre.

         Enfin, être volontaire c’est la satisfaction d’avoir apporté une nouvelle pierre à la fondation.

Je suis de retour de New York où j’ai visité pendant 5 jours.

Les photos seront bientôt sur mon Flickr.

J’ai tellement d’articles à écrire… sur mon stage humanitaire aux Philippines, sur New York, sur… tout.

Le semestre prochain je suis en échange universitaire à Frankfurt School of Finance and Management. Trop hâte.

// edit : ça y est, quelques photos de New York sont maintenant sur mon Flickr

Découvrez, en retard, l’émission réalisée lors de la session elabtv lors de ma précédente formation, SRC Bordeaux.

L’équipe, constituée d’élèves de première et deuxième année a réalisé cette émission “68 en Amérique Latine” proposant un autre regard sur les évènements de 68 (trop souvent associés à Mai 68). Réalisation du générique, cadrage, écriture des textes, interviews des professionels et montage ont été réalisés en 4 jours ! Grâce à l’aide d’intervenants de l’IUT (notamment Karsten Kurowski, journaliste allemand, et Ana Milena Pabon, professeur d’espagnol), notre projet a été mené à bien. Il a été difusé dans les salles de cinéma “Jean Eustache” à Pessac et “Le Festival” à Bègles, lors de la 25e rencontre du cinéma latino-américain.

Je remercie toute l’équipe (Alexandre, Marion, Marie, Fanny, Adrien, Anne-Sophie) ainsi que le département SRC Bordeaux !!!

Je fais partie de l’asssociation Inseec’Ond et vous invite donc à découvrir le site :

www.inseecond.net

Des rubriques seront mises en ligne tous les jours ainsi que des interviews.

Pour l’instant, le site est un blogger, mais ça va changer ne vous inquiétez pas !

Un petit goût post-élections américaines…

Ce clip a été réalisé durant la semaine d’intégration, pendant laquelle avait lieu un séminaire de rentrée avec des conférences axées sur le thème de la diversité.

Pendant quelques après-midis, nous (un groupe de 12 personnes tirées au hasard) devions donc réaliser un clip portant sur la diversité, avec un nom de groupe devant obligatoirement commencer par la lettre “T” (une lettre de l’alphabet était attribuée aléatoirement aux différents groupes). Exercice difficile, d’une part parce que nous ne nous connaissions pas, et d’autre part parce que nous n’avions pas la matériel adéquat ! Nous avons donc dû filmer avec un appareil photo numérique et avons choisi de “parodier” les entretiens d’embauche et leurs fameux quotas.

PS : j’ai exclusivement travaillé sur le montage avec le logiciel Adobe Premiere Pro

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